Comme les pages l'impriment
Une nuit sur la vedette de dix mètres : quatre ou six couchettes
L'accueil de Life and Boat imprime une phrase à part pour la nuit. On y lit une vedette de 10 mètres, 150 euros, et 4 ou 6 couchages maximum. Cette note reprend ces trois données et n'en ajoute pas une quatrième.
Une autre phrase de la même page date le port des Minimes de 1972 et parle d'une vue. Elle ne reprend ni les 150 euros ni les 10 mètres. Les deux lignes parlent de dormir. Elles ne se citent pas.

La phrase de l'accueil, mot à mot
La phrase dit que dormir dans un bateau est possible par Life and boat, à 150 euros la nuit, dans une vedette de 10 mètres, avec 4 ou 6 couchages maximum. Le titre de cette note dit couchettes. La page, elle, imprime couchages. Les deux mots visent le même effectif. Cette note ne les fond pas en un seul.
euros est en toutes lettres. 10 mètres est en chiffres. 4 ou 6 laisse les deux nombres ouverts, et maximum ferme la ligne. Life and boat est écrit ici avec une minuscule à boat. Le titre de la fenêtre, Life and Boat, met une capitale à Boat. Les deux graphies restent.
La note vedette de dix mètres a déjà relevé cette phrase. On la reprend ici pour dire ce qu'une nuit imprimée contient, pas pour corriger l'accueil.
Aucun nom de marque n'est dans cette phrase. Jeanneau ou un autre chantier n'y figurent pas, et cette note ne les y colle pas.
La phrase ne donne pas d'heure d'embarquement. Elle ne donne pas non plus un numéro de place dans le port.
Quatre ou six, un seul montant
4 ou 6 est une alternative dans la même phrase, pas une addition. La page ne dit pas que six personnes paient plus que quatre. Elle ne dit pas non plus, par une seconde phrase, que le prix ne bouge pas. Elle imprime un seul nombre.
Rien ne dit si une place vide change les 150 euros. Rien ne dit si le sixième couchage est une cabine ou un coin du carré. Il n'y a pas de plan dans cette phrase. Il y a le mot maximum.
Quelqu'un qui ne lirait que cette ligne saurait la longueur, le prix de la nuit et l'effectif ouvert. Il ne saurait pas le modèle. Cette note ne lui en prête pas un.
Le ou entre 4 et 6 n'est pas un tiret. La page n'écrit pas 4-6 dans cette phrase.
Deux effectifs, un montant : c'est la forme imprimée. La séparer en deux tarifs serait récrire la ligne.
couchages maximum est la fin de la phrase de nuit. Après cela, l'accueil change de sujet.
Le port des Minimes et 1972
La phrase voisine nomme le port des Minimes et l'année 1972. Elle parle de dormir et d'une vue sur le port. Elle ne remet pas 150 euros dans la même ligne que 1972. L'année n'a ni mois ni jour.
Le lieu imprimé pour cette nuit est La Rochelle, et le port nommé est celui des Minimes. Cette note ne déplace pas la vedette. Elle ne lui donne pas une autre ville que celle du pied de page.
La note port des Minimes, dormir à bord reprend l'année et le port pour eux-mêmes. Ici, 1972 sert à montrer que la nuit et le port sont voisins sur l'accueil, pas fondus dans une seule phrase.
1972 est l'année du port telle que la phrase la donne. Ce n'est pas une date de mise à l'eau de la vedette, et la page ne le dit pas.
La vue est dans la phrase de 1972. Les couchages sont dans la phrase des 150 euros. Chacune garde son sujet.
Minimes porte une capitale dans cette phrase. Le pied, lui, écrit Quai du Marillac, pas le nom du port.
La page des trois tarifs, à côté
Une autre page imprime trois tarifs de nuit, avec des noms de bateaux et d'autres montants. Ces montants ne sont pas recopiés dans la phrase des 150 euros. Cette note ne décide pas lequel de ces blocs est la vedette de 10 mètres.
Coller un chiffre de cette page-là sur la phrase de l'accueil ajouterait un rapprochement que les deux textes ne font pas. Les deux sont sur le site. Ils ne disent pas la même chose.
On renvoie à la page des trois tarifs de nuit sans recopier ses chiffres ici. Le seul montant de nuit repris dans cette note est celui de l'accueil : 150 euros, pour la vedette de 10 mètres.
Trois blocs nommés d'un côté, une phrase unique de l'autre : la note déjà publiée tient ce partage. Celle-ci aussi.
4 ou 6, sur l'accueil, n'est pas recopié comme effectif des trois blocs. Cette note ne force pas le rapprochement.
La vedette de la phrase reste au singulier. Les blocs de l'autre page ont leurs propres titres.
Ce que la ligne ne fixe pas
La phrase ne donne pas d'heure d'arrivée ni d'heure de départ. Elle ne dit pas si un matin sur le pont est compris dans les 150 euros. Une ligne voisine parle du petit déjeuner sur le pont, en plein centre ville, sans dire qu'il est inclus. centre ville est en deux mots.
Pas de numéro de cabine, pas de digicode, pas de nom de quai dans la phrase des 150 euros. L'adresse imprimée pour joindre Life and Boat reste celle du pied : Quai du Marillac, 17000 La Rochelle.
Le fait de logement, sur ce site, est cette nuit à bord. Cette note n'en fait pas une chambre d'hôtel séparée du bateau. Le bateau imprimé est la vedette. Le prix imprimé pour y dormir est 150 euros.
juste exceptionnel, à la fin de la phrase du matin, n'est pas un tarif et n'est pas une note sur cinq. C'est la fin de la ligne.
Le petit déjeuner n'a pas de prix à côté. Le seul prix de nuit de ce passage reste 150 euros.
Qui sort le bateau : autre page
La phrase des 150 euros ne dit pas qui peut sortir la vedette. Elle ne dit pas permis ou sans permis. Deux autres pages impriment un chiffre à côté de la ligne sans permis et un chiffre à côté de la ligne avec permis.
Cette note ne décide pas que ces chiffres sont une caution, une amende ou un salaire. Elle ne décide pas non plus que la vedette relève de l'une des deux lignes. Ce sont les chiffres que ces pages impriment à côté de ces deux intitulés. Rien de plus, ici.
La note sans permis, avec permis met ces deux lignes face à face. La nuit sur la vedette reste la phrase de l'accueil, avec 4 ou 6 couchages et 150 euros.
Mélanger le chiffre d'une grille de journée avec les 150 euros de la nuit ferait une somme qu'aucune des pages ne fait.
La vedette de 10 mètres n'est pas recopiée sur les lignes sans permis et avec permis. Cette note ne l'y déplace pas.